L’armée Wurtembergeoise en avril 1809

(source : John H. Gill. With Eagles to Glory. Greenhills Book, 1992)

Éléments de l'armée wurtembergeoise
Éléments de l’armée wurtembergeoise

Infanterie de ligne

Infanterie légère

Cavalerie légère

Garde

Régiments

Von Phull
Herzog Wilhelm
von Camrer
von Franquemont
Prinz Friedrich
Kronprinz
von Neubronn

Bataillon de chasseurs à pied – König – Commandant : Major von Stockmayer

Bataillon de chasseurs à pied von Neuffer

1er bataillon d’infanterie légère von Wolff

2e bataillon d’infanterie légère von Brüsselle

Régiment de chevau-légers garde

Régiment de chevau-légers Herzog Heinrich

Régiment de chasseurs à cheval König

Régiment de chasseurs à cheval Herzog Louis

Bataillon de gardes à pied
Régiment de gardes à cheval

Au début de 1809, l’armée de Wurtemberg peut être divisée en deux parties distinctes. La première est constituée des 12.000 hommes du contingent que le pays doit fournir à la France, dans le cadre de la Confédération. La deuxième, et complètement séparée, dans l’esprit du roi Frédérique, plusieurs milliers d’hommes, directement sous ses ordres, et réservés pour la défense de son territoire et le maintien de l’ordre interne.

L’armée montée (2.256 hommes) comprend 4 régiments de cavalerie légère, 3 escadrons de garde à cheval, un escadron de chasseurs “Leib” et un escadron de dragons. La cavalerie légère est forte de 2 régiments de chasseurs à pieds et de chevau-légers.

L’infanterie (9.991 hommes) dispose de 7 régiments de ligne (1.400 hommes par régiment), 4 bataillons d’infanterie légère (686 hommes par bataillon), un bataillon d’infanterie de la garde.

L’infanterie légère et 5 des régiments de ligne sont affectés à l’armée principale du Danube, Frédérique gardant le reste de l’infanterie pour défendre son royaume : la Garde, les régiments Prinz Friedrich et Franquemont.

L’armée dispose d’une artillerie (426 hommes) formée de 22 pièces, réparties en trois batteries (deux montées, une à pied). Chaque batterie montée est formée de 4 pièces de 6 et de 2 obusiers de 7.

Au début de la campagne, ce contingent de 12.676 hommes, a été attaché au VIIIe corps d’armée, mais par suite d’évènements imprévisibles, il devient de facto le VIIIe Corps, sous l’autorité de Dominique Vandamme.